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RAS SHEEHAMA

Reggae

Over Us (2008)

0 - Powerty

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Raggasonic2 Albums - 27 songs

Raggasonic

 

Ils ont été découvert grâce à la compil' Rapattitude au début des années 1990. Deux albums officiels estampillés Raggasonic sont sortis : Raggasonic et Raggasonic 2, tous les deux produits par Frenchie. Les deux membres de raggasonic, Big Red et Daddy Mory ont maintenant chacun leur carrière solo. Ils ont sortis le titre inédit Sors avec ton gun en 1995 sur La Haine, musiques inspirées du film. (Aussi decouvert sur l'album "guetto youth progress" fin 89 debut 90) . Également le titre La ramène pas sur la B.O.F. Didier de et avec Alain Chabat.

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Cutty Ranks1 Album - 15 songs


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REGGAE

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Afroboymq 15 Votes1 Album - 14 songs

Afroboy

 

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Almafr Paris 20
5 years - 450 Votes3 Albums - 22 songs

Alma

 

De retour à la rentrée avec du nouveau son !!

En attendant une bonne saison estivale à tous and keep on groovin'  

A très bientôt, peace.



Les 6 trublions d'ALMA servent un bouquet de dub-reggae dévastateur et de salsa cubaine aux rythmes irrésistibles. Un seul mot d’ordre : ne rien sacrifier au plaisir de la musique.



ALMA a sorti cette année son premier album dans les bacs: Get In the Van, concentré en live de l'énergie du collectif parisien.



Contactez-nous: contact[at]almasound.com

Aidez nous au flyage, collage d'affiches...: street-team[at]almasound.com



Retrouvez l'actualité d'ALMA - Dates, news, sons & vidéos:

www.almasound.com



Et si vous voulez juste discuter, feel free with Airtist  

PS: d'ailleurs big up à tout le crew pour ce site  

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Alpha Blondy6 Albums - 33 songs

Alpha Blondy

 

Le « parler droit »





Premier fils d'une famille de neuf enfants,


Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953.


Elevé par sa grand-mère, le petit garçon


connaît des années heureuses :


portant le même prénom que le grand-père décédé,


il est le « petit mari » de l'aïeule


qui le cajole. Elevé parmi des femmes âgées,


il en apprend notamment


de nombreuses expressions dioula recherchées.


Une règle importe et marquera l'enfant


pour toute sa vie :


il faut « parler droit », ne pas mentir,


quelles que puissent en être les conséquences.  


Atomic Vibrations à Odjenné





En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ;


celle-ci l'emmène à Odjenné où son mari


travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire,


la CFCI.


Seydou Koné passe dix ans à Odjenné,


où en 1972, il préside la section locale


du Mouvement des élèves et étudiants


de Côte d'Ivoire (MEECI) . On l'appelle Elvis Blondy.


La même année, il part suivre sa seconde


au lycée normal de Korhogo.


Elève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe


avec ses copains Price (guitare) , Pop Touré (batterie)


et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations


jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux


des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin...


A force de sécher les cours pour préparer les concerts,


Seydou est, à la fin de l'année, renvoyé du lycée.  


Plus d'un an à Monrovia





Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère


(qui lui trouve 25000 F CFA) de le laisser partir,


en auto-stop, pour le Liberia voisin.


En 1973, Seydou Koné est à Monrovia. I


l y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser


la langue des Beatles et donnant des leçons de français.


Mais le jeune homme veut aller plus loin.


Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir


aux Etats-Unis perfectionner son anglais,


aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe.


A l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons. «Come back Jesus», par exemple, a été écrite au Liberia (le titre sera publié en 1985 sur l'album «Apartheid is nazism») .


Enfin l'American Language Program de Columbia University





C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy (c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odjenné) débarque à New York. Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of busines, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial. Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University.


Pendant deux ans, le jeune Ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers. En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté. A ce rythme, il tombe bientôt malade. Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas. Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal.  


De la volaille et des chants sacrés





A Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail :


c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets.


Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça


au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des Africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains :


toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche


de la philosophie rasta, illustrée par le concert


donné par Burning Spear en 1976 à Central Park,


dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure,


et en quelque sorte, emblématique.


Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job


chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde.


Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.  


En première partie des Sylvesters





Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de Dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'Etat de New York.


Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», «Bory Samory» (publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou «War», de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu») ...


Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn. A l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown.


Le disque ne voit malheureusement jamais le jour :


le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres.


Déjà quatre ans passés aux Etats-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire.


Peu glorieux, le retour est douloureux.


Le rêve américain a tourné au cauchemar.


Blondy retrouve un ami de longue date





De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis. Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement.


En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI) , «Première chance». Les deux hommes se connaissent de longue date.


Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année.


Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par Georges Benson.  


«Demain, ta vie va changer»





En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance». Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...


Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end».


«Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence. Effectivement. Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album.


Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982 début 1983. C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie.  


Aux quatre coins de la planète





Sur l'album, un titre que Benson hésite


à mettre : «Brigadier sabari».


La chanson (dont l'intitulé peut se traduire


par la supplication «Brigadier, pitié!»)


dénonce les violences


dont la police est coutumière.


Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire


et dans toute la région.


Il accompagne jusqu'à aujourd'hui


la riche carrière d'Alpha Blondy,


qui compte plus de quinze albums


et un nombre incalculable de concerts.


Avec son groupe le Solar System,


l'artiste se produit en effet


aux quatre coins de la planète,


portant haut les couleurs


de l'Afrique et de son pays,


la Côte d'Ivoire.





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Burning Studiofr 6 Votes1 Album - 8 songs

Burning Studio

 

Ama Yuti est chanteuse et auteur-compositeur. Elle a longtemps oeuvré dans les sound-systems ou sur des mixtapes de différents artistes reggae. Burning est guitariste et compositeur-arrangeur. Il a joué et collaboré avec de nombreux artistes dans le milieu du blues, du rythm'n'blues et de la musique africaine.



Leur rencontre, il y a quelques années, a été le point de départ d'une collaboration musicale où se sont accordés, au fil du temps, les textes et mélodies de Ama Yuti et l'approche musicale de Burning.



L'album " Ama Yuti at Burning Studio " est une co-production qui immortalise ici quelques-unes des chansons "phares" de la sista sur des versions instrumentales de Burning où les guitares ont la part belle.



Le Burning Studio est une structure d'autoproduction musicale Reggae. Le studio est géré par Burning (guitariste, compositeur et arrangeur) qui travaille en collaboration avec d'autres artistes autour de projets musicaux variés.

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